Un implant remplace la racine d'une dent absente et porte la dent qui la remplace. Nous posons des implants conçus et fabriqués en France, planifiés sur imagerie 3D, au cabinet du 5 avenue de Verdun.
Un implant dentaire est une petite racine artificielle en titane, insérée dans l'os de la mâchoire à l'endroit de la dent perdue. L'os se lie progressivement à sa surface : c'est l'ostéo-intégration, qui demande généralement de deux à quatre mois. Une fois cette liaison acquise, l'implant peut porter une couronne, un bridge ou une prothèse complète.
La différence avec un bridge classique tient en une phrase : l'implant s'appuie sur l'os, pas sur les dents voisines. Celles-ci ne sont donc ni taillées ni sollicitées.

Un implant unitaire remplace la dent manquante sans toucher à ses voisines. C'est la situation la plus fréquente, notamment après l'extraction d'une dent fracturée ou trop délabrée pour être conservée.
Deux implants ou plus peuvent porter un bridge et restituer un secteur entier. Cette solution évite l'appareil amovible partiel, que beaucoup de patients supportent mal.
Quatre à six implants suffisent à porter l'ensemble d'une arcade : ce sont les protocoles dits All-on-4 et All-on-6. La prothèse est fixée sur les implants, elle ne repose plus sur la gencive et ne bouge pas.

Un implant porte une couronne.

Un bridge peut être porté par deux implants.

Une prothèse complète repose sur plusieurs implants, selon le projet de traitement.
Nous posons des implants conçus et produits en France. Ce n'est pas un argument de circonstance : un implant est un dispositif destiné à rester en bouche des décennies, et ce qui compte à long terme, c'est la disponibilité des pièces prothétiques et la possibilité de joindre le fabricant si une question se pose dix ans plus tard.
Conformément à la réglementation sur les dispositifs médicaux implantables, une carte d'implant vous est remise. Elle identifie précisément le modèle posé, sa référence et sa date de pose. Conservez-la : elle permettra à n'importe quel praticien, où que vous soyez suivi ensuite, de savoir exactement ce qui a été mis en place.
Tout commence par un examen clinique et un cone beam (CBCT), une imagerie en trois dimensions. Elle mesure le volume d'os réellement disponible et situe ce qu'il faut éviter : le nerf alvéolaire inférieur, le sinus maxillaire, les racines voisines. Une radiographie classique ne donne pas cette information.
La position de l'implant est ensuite définie sur ordinateur à partir de la prothèse finale — axe, profondeur, diamètre. C'est le principe de l'implantologie guidée par la prothèse : on décide d'abord où doit se trouver la dent, puis où doit aller l'implant pour la porter. Un guide chirurgical reporte ensuite cette planification dans la bouche le jour de l'intervention.
La pose elle-même se fait sous anesthésie locale et dure de trente minutes à une heure selon le nombre d'implants. Nous utilisons du PRF, un concentré obtenu par centrifugation de votre propre sang, pour soutenir la cicatrisation du site.
Une dent provisoire peut être posée le jour même lorsque la stabilité initiale de l'implant le permet. Ce n'est pas systématique : cette décision se prend en fonction de la qualité de l'os, et elle se prend au moment de l'intervention.
Après la perte d'une dent, l'os qui la portait se résorbe progressivement. Il arrive donc que le volume disponible soit insuffisant pour recevoir un implant dans une position correcte. Il est alors reconstruit au préalable.
Selon la situation, cela prend la forme d'une greffe osseuse, d'une régénération osseuse guidée, ou d'une élévation du plancher sinusien — le sinus lift — lorsqu'il s'agit d'un secteur postérieur du maxillaire. Ces interventions ajoutent quelques mois au traitement, le temps que le greffon se consolide.
C'est l'étape que l'on est tenté de sauter pour raccourcir un traitement. Un implant posé dans un os insuffisant tient rarement dans la durée : le temps gagné se paie ensuite.

Le sinus peut limiter la hauteur d’os disponible.

La membrane est soulevée pour ménager un espace au greffon. Vue simplifiée.
Comptez trois à six mois entre la pose de l'implant et la prothèse définitive dans une situation simple, davantage si une greffe osseuse est nécessaire — souvent huit à douze mois au total. Ces durées sont dictées par la biologie de la cicatrisation osseuse, sur laquelle personne n'a de prise.
Entre les rendez-vous, vous n'êtes pas laissé sans dent : une solution provisoire, fixe ou amovible selon les cas, assure l'esthétique et la mastication.
L'intervention se fait sous anesthésie locale et n'est pas douloureuse. Les suites sont comparables à celles d'une extraction : un gonflement possible pendant deux à trois jours, parfois un hématome, plus rarement une gêne à l'ouverture de la bouche. Un traitement antalgique est prescrit systématiquement.
Une fiche de consignes vous est remise à la fin du rendez-vous, et nous restons joignables au cabinet si quelque chose vous inquiète dans les jours qui suivent.
Certaines situations rendent la pose déconseillée, temporairement ou durablement : un tabagisme important, un diabète mal équilibré, une parodontite non stabilisée, un traitement en cours par bisphosphonates ou dénosumab, une radiothérapie des maxillaires. D'autres, comme une hygiène insuffisante, se corrigent avant d'envisager le traitement.
Cela s'évalue au cas par cas, à partir de votre questionnaire médical et de l'imagerie. Toutes les situations ne relèvent pas de l'implant, et quand c'est le cas, nous vous le disons et nous vous proposons autre chose.
L'implant et la prothèse qu'il porte ne sont pas pris en charge par l'Assurance Maladie, en dehors de situations particulières. De nombreuses complémentaires santé prévoient en revanche un forfait annuel : il est utile de le vérifier auprès de la vôtre avant de démarrer.
Un devis détaillé vous est remis avant tout engagement. Il précise, acte par acte, ce qui est remboursable et ce qui ne l'est pas, et il reste valable le temps de votre réflexion. Nous pouvons aussi étaler le règlement sur la durée du traitement.
Le cabinet se trouve au 5 avenue de Verdun, en centre-ville de Digne-les-Bains, avec un stationnement à proximité immédiate. Un traitement implantaire se planifie à l'avance et demande peu de rendez-vous : c'est ce qui rend le déplacement raisonnable depuis l'ensemble des Alpes-de-Haute-Provence — Manosque, Sisteron, Château-Arnoux, Oraison, Forcalquier, Riez, Seyne ou Barcelonnette.
La première consultation permet de faire le point, de réaliser l'imagerie si nécessaire et de repartir avec un plan de traitement écrit et chiffré.
Une question sur ce traitement ? Le plus simple est d'en parler de vive voix.
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